vendredi 24 février 2017

Lancement de Prom', édition rétrospective des résidents de Mains d'OEuvres 2014-2016

Avec les géniaux graphistes de studio Kiösk (Elsa Aupetit & Martin Plagnol), on avait envie de faire une édition rétrospective un peu décalée, pas trop sérieuse pour clore notre résidence à Mains d'OEuvres, Saint-Ouen.

Pendant nos brainstormings, on avait pensé à un Yearbook à l'américaine, puis à un Album Panini, du coup, on a mélangé les deux et ça donne ça :








L'intégralité de l'édition ici.

Textes : Alexandrine Dhainaut
Design graphique : Kiösk
Sérigraphie : Co-op
Edité en 500 exemplaires

vendredi 23 décembre 2016

Catalogue Thomas Tronel-Gauthier, Prix de sculpture, Fondation de l'Olivier, 2016




Petit catalogue sur le travail de l'artiste Thomas Tronel-Gauthier qui succède à Vincent Mauger (lauréat de la première édition, pour lequel j'avais déjà eu le plaisir de signer la petite publication l'année dernière), au Prix de sculpture, 2e édition, décerné par la Fondation de l'Olivier (Lyon). 

L'intégralité du catalogue est à lire ici.

jeudi 22 décembre 2016

Hal Hartley, édition Lettmotif, 2016


En attendant la monographie consacrée à Jacques Tati tant attendue et à laquelle j'ai collaboré, je me console avec ce magnifique livre fabriqué par Jean-François Jeunet (édition Lettmotif) et dirigé par Mathieu Germain, le premier en français consacré au réalisateur Hal Hartley, figure emblématique du cinéma d'auteur américain des années 90.

J'y signe un texte sur quelques scènes d'ouverture du cinéaste, et deux interviews de ses acteurs fétiches, Elina Löwensohn et Martin Donovan (dont on peut trouver un extrait ici).












Le lancement s'est déroulé le 3 décembre à la Librairie du cinéma Le Panthéon, pleine à craquer. Normal, Elina Löwensohn nous faisait la gentillesse d'être présente !









Revue Facettes #2, Come together, ou l'art de faire ensemble, 2016



L'heure n'est pas qu'au coworking et à la tonne de freelances qui squattent les cafés wifi, libéralisation du travail oblige, mais l'heure est aussi à la mutualisation des espaces, des ressources et des outils, aux collectifs d'artistes ou de commissaires, bref, à des nouvelles formes de faire ensemble et de penser l'art d'aujourd'hui.

Avec ce long papier intitulé "Come together, ou l'art de faire ensemble", je fais un tour d'horizon de ces initiatives collectives dans l'eurorégion (Hauts de France et région Wallonie-Bruxelles) à travers les témoignages de nombreux acteurs de la scène artistique contemporaine.

L'intégralité du texte de cette très belle revue gratuite est à lire ici.
 




 

Le goût amer de la censure, par le Quotidien de l'art




Pour la première fois de ma vie, j'ai été vertement censurée par Le Quotidien de l'art.

N'ayant jamais connu de retouches sur mes articles pour ce média auparavant, je n'ai pas relu le papier après publication et me suis contentée d'archiver le numéro, après un bref check de la mise en page et de la présence de mon nom.
Jusqu'au moment de le partager sur mon site. A la lecture, les bras m'en tombent : d'un papier mitigé sur l'exposition, d'un artiste dont je respecte le travail par ailleurs, la version finale s'est vue largement rabotée et remaniée pour obtenir un papier à la limite du dithyrambique.

--> Inutile de préciser que l'on s'est passé de l'avis de l'auteure pour cette nouvelle mouture avant publication.

--> Utile de préciser qu'une publicité sur l'exposition en question figurait dans le même numéro (on fait le choix d'un conflit d'intérêt assumé au QDA)

--> Inutile de préciser que j'ai été et suis encore choquée par ces méthodes et que cet article signe la fin de ma collaboration avec le QDA.

Je partage donc la version d'origine avant la censure : 



Quotidien de l’art
Jeudi 20 octobre 2016
Alexandrine Dhainaut


Un être flottant, Carlos Cruz-Diez,
Palais d’Iéna, jusqu’au 25 octobre

Carlos Cruz-Diez, ou l’ambiguïté de la couleur
Avant-goût de l’exposition monographique que lui consacrera la galerie Mitterrand en novembre prochain, le premier volet de l’exposition de Carlos Cruz-Diez, « L’être flottant », prend d’abord ses quartiers au Palais d’Iéna jusqu’au 25 octobre. Relevant de l’art optique et cinétique – il participa aux côtés de Victor Vasarely, Jesús Soto, Bridget Riley, ou encore Julio Le Parc, à l’exposition fondatrice de l’op art présentée en 1965 au MoMA, « The Responsive Eye » -, son travail est basé sur l’expérience perceptive de la couleur, selon le credo de l’op art : l’œil est le moteur de l’œuvre. L’agencement de fins lés de couleurs selon différents schémas que Cruz-Diez a théorisés (« couleurs additives », « transchromie », « induction chromatique », ...) donne ainsi l’impression du mouvement et/ou d’une instabilité des couleurs. Dans le bâtiment de 1939 construit par Auguste Perret, Cruz-Diez présente deux installations conçues spécifiquement pour le lieu. Dressé dans l’imposante salle hypostyle, Environnement chromatique est un ensemble de triangles monumentaux aux couleurs étagées et interchangées. Ceux-ci sont comme fendus en leur centre par une succession de lignes brisées noires en un mouvement descendant vers la pointe. Le tout est suspendu entre les vingt colonnes tronconiques qui la composent, au-dessus d’un vaste plan sur le même modèle graphique, déroulé sur plusieurs mètres au sol jusqu’à la seconde installation. Chromointerférence est une œuvre vidéo-sculpturale où le balayage de lignes de couleurs projetées entre le sol et les murs révèlent la rondeur hypnotique de ballons de baudruche mais transforment aussi les visiteurs qui deviennent acteurs-écrans. Celui pour qui « la couleur est ambiguë et éphémère » livre une première œuvre heureuse dans l’ensemble, complexe dans sa composition, renversante dans sa capacité à reconfigurer la salle aux teintes neutres mais finalement assez figée. Et une deuxième, distrayante l’espace de quelques secondes (et d’un selfie). Le documentaire laconique qui ne dit rien de la conception de ces deux projets projeté dans la salle du Conseil, ne suffira pas à nourrir le visiteur. Il devra attendre l’exposition de novembre pour compléter ses connaissances sur un artiste historique qu’il serait dommage de ne pas tenir en estime et éprouver davantage la fameuse faillibilité de l’œil qui fait tout l’intérêt de l’art cinétique. 

---> Et la version publiée dans le QDA ici 

Epatant, non ?



Exposition Dress codes, Mains d'OEuvres, 2016


Dans le cadre de ma résidence curatoriale à Mains d'OEuvres, j'ai eu le plaisir de monter l'exposition "Dress codes", avec 5 artistes montréalaises dont j'ai découvert le travail lors d'un séjour croisé avec le Centre Diagonale de Montréal, et 3 artistes françaises dont la pratique trouvait un écho direct avec les problématiques féministes qui animent la scène montréalaise.
Artistes : Johanna Benaïnous & Elsa Parra, Sorel Cohen, Nadège Grebmeier Forget, Myriam Jacob-Allard, Dayna McLeod, Justine Pluvinage, Kim Waldron

La page dédiée sur le site de Mains d'OEuvres ici.

Le dossier de presse complet est à retrouver ici.

Une critique de l'expo par TimeOut.fr ici.

Et dans le Top 5 de la semaine des Inrocks ici (bon, Ingrid L-G écrit un peu n'importe quoi - et oublie de conjuguer en genre, alors qu'il n'y avait que des filles dans cette expo, aïe - mais ça fait toujours de la promo !).

On a même eu droit à un petit clin d’œil instagramé de Guillaume Benoît de Slash-paris.com :




Quelques vues de l'exposition :


Copyright : Manon Giacone


















 Copyright : A. Dhainaut









Cycle de projections "Video Activity", Mains d'OEuvres, 2016



De mars à juillet, nous fûmes, Marie Doyon & moi-même, les ouvreuses de la Salle Star Trek, mi-vaisseau, mi-cinéma, situé au 2e étage de Mains d'OEuvres (Saint-Ouen), et concoctâmes des séances de projections à partir de la collection vidéos et films d'artistes du Frac Lorraine.
Avec la précieuse collaboration du studio kiösk (Elsa Aupetit & Martin Plagnol)

Pour lire l'intégralité de mes textes, c'est ici !

Video Activity en images :